BIG DATA, MAINTENANCE, PRAGMATISME

PRAGMATISME A TOUS NIVEAUX

Parmi les premiers à mettre des GMAO, initiateur de nombreux plans de maintenance préventive avant 2000 (ne souriez pas, je connais des entreprises actuelles qui se posent encore la question), curieux de la logique floue (si, ça a existé ! Et peut-être l’ancêtre de l’IA ?), P2H continue à m’intéresser aux nouvelles technologies qui auront une influence sur la maintenance.

Avec le Groupe Professionnel Maintenance et Fiabilité de la Société des Ingénieurs Arts et Méteirs nous avons organisé des conférences sur les impacts en maintenance des lunettes connectées, de la réalité augmentée, des drones, de l’Asset Management,… . Vient donc le temps des Big Data.

Il va obligatoirement y avoir un impact sur la maintenance.

 

Et c’est là que P2H demande un peu de pragmatisme

Pragmatisme dans la définition des informations nécessaires. Quel objectif précis recherche-t-on ? De quoi a-t-on réellement besoin pour atteindre cet objectif ? Évitons de repartir dans ces systèmes qui crachent des données inexploitables, souvent parce que … inexploitées.

Pour information, 6 données suffisent à l’armée pour savoir si un char peut être engagé ou non. Et vous n’en avez pas plus sur votre tableau de bord.

 

Pragmatisme dans la définition des capteurs et systèmes nécessaires. Un capteur est un ensemble mécanique, électronique, informatique qui peut donc tomber en panne ou donner de fausses informations.  Je connais une papèterie qui a démonté son système de suivi des roulements car celui-ci lui amenait trop de fausses alertes, avec les conséquences qui en découlent.

 

Pragmatisme dans la mise en œuvre. Tout le monde va y arriver et en tirer des avantages, mais chacun à son rythme technique, organisationnel et humain.

 

 La mise en place de la maintenance de ces capteurs donne de beaux jours à ce métier passionnant !